
Musée de l’Orangerie · 1920
Les Nymphéas : Reflets verts
Claude Monet
Le vert domine ici plus que dans tout autre panneau du cycle — Monet laisse le feuillage réfléchi envahir presque toute la surface, si bien que l'eau se lit moins comme un miroir que comme un champ dense et planté.
Pourquoi cette œuvre compte
Le vert domine ici plus que dans tout autre panneau du cycle — Monet laisse le feuillage réfléchi envahir presque toute la surface, si bien que l'eau se lit moins comme un miroir que comme un champ dense et planté.
Regardez de plus près
Regardez les deux coins inférieurs, où des bouquets de nénuphars et de fleurs sont peints avec des touches plus définies, individuelles, que la masse verte plus floue qui remplit le centre — Monet vous donne un endroit solide où poser le regard avant de vous relâcher dans le pur reflet.
Monet a travaillé sur ces panneaux dans un atelier construit à Giverny spécialement assez grand pour accueillir des toiles de cette taille, passant de l'une à l'autre — cette densité de couleur et de détail est le résultat d'années de retour sur le même motif, non d'une seule séance devant l'étang.
Contexte de valeur
ELYIO situe cette œuvre dans une fourchette éditoriale indicative de 25.8 à 44.2 millions d’euros.
L’œuvre de musée n’est pas à vendre. Il s’agit d’un contexte indicatif ELYIO, et non d’une expertise, d’une valeur d’assurance ou d’une offre.