
Musée d’Orsay · 1889
La Belle Angèle
Paul Gauguin
Gauguin peint Angèle Satre, aubergiste à Pont-Aven, encadrée dans son propre médaillon circulaire, comme une estampe japonaise ou une icône dévotionnelle — un format expérimental, presque décoratif, qu'il développait à l'époque, bien loin d'un portrait conventionnel.
Pourquoi cette œuvre compte
Gauguin peint Angèle Satre, aubergiste à Pont-Aven, encadrée dans son propre médaillon circulaire, comme une estampe japonaise ou une icône dévotionnelle — un format expérimental, presque décoratif, qu'il développait à l'époque, bien loin d'un portrait conventionnel.
Regardez de plus près
Remarquez le fond bleu profond et plat, qui vient presque au contact de son costume breton traditionnel — Gauguin utilise des aplats de couleur audacieux et non modulés plutôt qu'un ombrage réaliste, un style que les historiens appellent le synthétisme.
Gauguin offrit ce portrait à Angèle et à son mari pour régler une dette contractée dans leur café — mais ils le détestèrent tant qu'ils refusèrent de l'accepter.
Contexte de valeur
ELYIO situe cette œuvre dans une fourchette éditoriale indicative de 15 à 30 millions d’euros.
L’œuvre de musée n’est pas à vendre. Il s’agit d’un contexte indicatif ELYIO, et non d’une expertise, d’une valeur d’assurance ou d’une offre.